Strarda – Tome 1 : Éclosion – eBook

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Broché: 293 pages
Date de publication : 6 février 2018
Format : Roman
Collection : Strarda
Langue : Français
ISBN : 978-2955853047
Résumé :
Je m’appelle Julius Ervald. Ma Maîtresse, Cassandre, m’a dépouillé de mon humanité dans son étreinte rubiconde. Depuis lors, une bête hurle en moi. Elle me pousse à me repaître toujours plus, indifférente du sort des hommes dont je faisais partie autrefois. Tout tombe en ruines partout où je passe. Qui est le monstre, moi ou eux ? Je ne sais plus. Je cherche des réponses sur la Strarda, cette essence que ma Maîtresse m’a transmise en me mordant. Mon voyage est long, peuplé de rencontres qui finissent mal la plupart du temps. Je suis patient et j’attends le jour où je pourrai me venger, une fois que j’aurai atteint l’État de Golconde.

4 avis pour Strarda – Tome 1 : Éclosion – eBook

  1. Flo

    misha je suis a cros de to livre 20 sur 20 . il est sublime j arrive plus a arreter de lire . je suis au ange , j’ ai l impresion de suis julius qui me raconte sont aventure comme si la je me trouvais acoter de lui que je suis un personage de l ‘ histoire .pour dire je l’ adore tu es une merveille ecrivaine tu a depaser stephen king avec shining , dans les livre prefere tu es en numeo 1 avec strarda en deux la princesse de Glas de Cristal et 3 La Caravane d’Ahnkilie. continue comme sa misha je suis super me

  2. Charles Xavier

    Bien loin du bit-lit de Twilight, l’autrice nous sert un roman délicat, sensuel, morbide et fascinant. L’Anne Rice française a créé un univers qui révolutionne l’univers vampirique avec de nouveaux codes.

    Julius est un héros monstrueux en quête de rédemption. Il cherche « L’état de Golconde », l’équivalent d’un saint qui a connu l’ascension. Cette obsession ne l’empêche pas d’utiliser ses pouvoirs selon ses envies frivoles pour boire le sang de ses victimes et les amener dans sa couche au petit bonheur la chance. Il se décharge de ce qu’il est, en confiant ses péchés à ce qu’il nomme « la bête ». Il est convaincu d’être toujours humain, de façon inconsciente, et se plaît à haïr cette entité, issue de la dualité de sa « Strarda ».

    Un titre qui peut paraître original et exotique. L’autrice explique que la « Strarda » est l’équivalent de l’ADN humain. Son monde rempli de créatures fantasmagoriques se savoure, là où la science balbutie grâce aux découvertes des « Technocrates ».
    La « Strarda » est donc une sorte de code qui définit le vampire, un peu comme nos gènes nous font blond ou brun.

    La plume est exquise, toute en poésie. Le vocabulaire, riche et plaisant. Chaque description amène le frisson et l’extase aux passages les plus osés. Beaucoup d’auteurs ne souhaitent pas induire trop de détails dans les ébats intimes. L’autrice se le permet avec une aisance et un plaisir évidents.
    Le personnage de Julius est avide d’orgasmes et lutine ses proies avec des idées sommes toutes mortelles. Avoir une descendance, construire un noyau familial. Ses désirs propres à l’humain ne sont pas sans rappeler le visage de Louis d’Anne Rice, refusant sa nature d’immortel, son esprit tourné vers son humanité déchue. A la différence que Julius accable sa bête et la regarde perpétrer les pires méfaits.

    Certaines scènes dérangent mais fascinent tout à la fois. Tout comme le vampire attire et révulse. Ce roman m’a captivé à chaque instant et je frémis par avance en imaginant comment cette saga évoluera. Un pur plaisir que je recommande à tous.

  3. Wolkaiw

    Strarda est un premier tome surprenant, captivant et déstabilisant. Dès les premières pages, j’ai été envoûtée par la plume de l’auteure, charmée par l’originalité de l’histoire… Lire Strarda revient à pénétrer dans un univers totalement décalé et violent, dans un monde sanglant, sensuel et bestial. Impossible de ne pas être happé par le tourbillon des mots, par la douce et mélodieuse symphonie des syllabes qui dans virevoltent sur les pages… Ce livre se rapproche d’un coup de cœur tant les émotions sont intenses, tant la raison combat les sentiments…

    A la fois originale et d’une rare intensité, Strarda ne propose pas une simple histoire de vampires revisitée, c’est toute une ambiance, tout un décor que le lecteur découvre avec une curiosité non dissimulée. Mishakal Yveldir nous fait pénétrer dans son antre et nous y emprisonne jusqu’à la dernière page, grâce à un vocabulaire particulier et unique qui résonne dans le crâne du lecteur. Strarda… étreinte… infanter… goule… sang… ce sont des mots avec lesquelles nous nous familiarisons, des sonorités que nous apprivoisons afin d’en extraire toute leur substance. C’est avec fascination que j’ai appris à connaître le sens de chacun, à en saisir les subtilités, toutes les arômes.

    Ce livre, c’est l’histoire de Julius Ervald, un jeune homme somme toute assez banal dont le destin va subitement basculer suite à une mystérieuse rencontre. Cette rencontre porte un nom, retenez le bien, il s’agit de Cassandre… Une femme sensuelle et envoûtante, manipulatrice et perfide qui inspire la crainte, l’admiration mais force également le respect. Personnage-clé du récit, Cassandre n’est autre que la Maîtresse de Julius. Pas au sens où vous l’entendez sûrement ; être la Maîtresse de quelqu’un signifie que l’on a mordu, que l’on a étreint un individu pour se repaître de son sang, de ce liquide carmin qui coule dans ses veines afin d’en faire une marionnette, un pantin répondant à nos moindres désirs. Julius est l’esclave de Cassandre, contraint de lui obéir et de lui demeurer fidèle. Le charme a opéré, la Strarda fait maintenant effet.. Mais qu’est qu’une Strarda ? Une Strarda est ce qui vous relie à votre Maître/Maîtresse, une sorte d’ADN vampirique varie selon les individus mordus mais également selon la personne qui vous a étreint, cet ADN est spécifique à chaque clan et/ou maison. En ce qui concerne la Strarda de Julius, imaginez une entité vivant à l’intérieur de vous, capable de prendre possession de votre corps et de réaliser votre souhaits les plus honteux et inavouables. Cassandre appartient à la maison de Pavafel et la Strarda qu’elle transmet agit comme une sorte de bête qui ne demande qu’à assouvir sa soif de sang, un monstre qui n’est autre que votre face cachée, qu’une partie de vous même..

    Quand vient le moment de cohabiter avec cette bête sanguinaire, la panique s’empare peu à peu de Julius qui peine à comprendre ce qui lui arrive. Mais quelle est cette voix qui résonne en lui ? Pourquoi ce sent-il si différent depuis l’étreinte de Cassandre ? D’étranges questions ne cessent d’affluer par vagues successives à son cerveau, jusqu’à lui en donner la nausée comme si Julius était atteint de schizophrénie. J’ai trouvé son double personnage fascinant, déroutant et complètement déluré, il n’a cessé de me surprendre au fil des pages, témoignant d’une vraie construction, d’un réel travail quant à sa personnalité changeante. Les deux Julius, la bête et la victime de l’étreinte, dialoguaient souvent, cela donnait lieu à des échanges passionnants et passionnés, souvent comiques car improbables. Chaque protagoniste était clairement identifié, l’un mis en évidence par l’italique, l’autre par le format classique. A travers les discussions parfois houleuses, les traits caractéristiques de chacun se dessinaient progressivement, laissant présager d’incessant conflit d’intérêt…

    De divergences d’opinions en prises de conscience, les multiples facettes de Julius gagnaient en profondeur à chaque chapitre. Un véritable parcourt du combattant attendait notre vampire, un parcourt semé d’embûches et jalonnait d’obstacles en tout genre. A chaque étape, une rencontre déterminante avec un personnage, comme une sorte de check-point vous permettant d’accéder au niveau suivant car tous les objectifs ont été rempli. Chacune des rencontres pimentaient le récit, agissant comme des bouffées d’oxygène, aussi bien pour le lecteur que pour le personnage principal, dévoilant par la même occasion de nouvelles facettes de la personnalité de Julius. La progression de ce dernier, autant au niveau psychique qu’émotionnelle était tout sauf linéaire. Je le répète mais Julius est fascinant, j’ai énormément apprécié son personnage. Il ne sait qui croire ni ce qu’il doit faire exactement, se laissant tantôt guider par son instinct, tantôt par la raison. Imprévisible et totalement atypique, il laisse une empreinte indélébile dans le cœur de chaque personne qu’il croise.

    On pourrait facilement croire que le double personnage de Julius représente d’un côté le bien, d’un autre le mal, je trouve cette conception beaucoup trop réductrice. Avec Strarda, nous sommes loin d’une vision manichéiste des choses, tout est dans le détail, dans la réflexion et l’analyse des différentes situations. Les deux facettes de Julius ne sont pas opposées, au contraire, elles sont complémentaires, et l’accepter constitue un véritable défi à relever. Les doutes de Julius nous imprègnent, il en vient à commettre de terribles actes sous couvert d’une certaine folie, plus les jours passent et moins il se reconnaît. Il semble vivre un véritable enfer et pourtant… Pourtant il apparaît comme destiné à réaliser de grandes choses. Le lecteur sent, pressent que l’avenir de Julius s’annonce plus grand que ce qu’il veut bien penser. Teinté d’un obscur voile, nous ne saisissons pas encore toutes les nuances de son avenir mais certaines zones lumineuses viennent éclairer le tout.

    Strarda ce n’est pas que l’histoire d’un jeune vampire, ce n’est pas qu’une quête pour s’accepter, c’est aussi et surtout un voyage sensoriel, parfois sensuel… C’est une explosions de saveurs et de parfums que le lecteur saisit au vol. C’est une plume poétique et enivrante qui s’adapte très facilement à toutes les situations. J’ai eu un véritable coup de cœur pour cette plume qui a fait chavirer mon cœur de lectrice, j’ai été comme hypnotisée par sa justesse et sa force, par son côté très incisif et pourtant si délicat. Mishakal Yveldir sait de quoi elle parle mais surtout, elle sait où elle veut mener son lecteur, ce qu’il doit retenir de son histoire.

    L’essence même du conflit anime et dynamite le récit. Un conflit intérieur qui ronge Julius… Mais une autre bataille occupe également ses pensées. Il s’agit de Cassandre, ce dragon de femme qu’il souhaite plus que tout anéantir afin de se venger. Mais comment combattre et vaincre celle qui nous a créé et dont la Strarda sévit en nous ? Un événement va venir perturber l’ordre des choses, apportant un souffle nouveau. Je ne vous révélerai pas la nature de cet élément afin de ne pas vous gâcher la surprise… l’éclosion… Les cartes sont redistribuées et la partie peut enfin commencer, la vengeance va pouvoir prendre une forme.

    Bien qu’une certaine violence régnait en maître absolue sur les pages, une douce aura lumineuse venait apporter une touche d’espoir dans cet univers très gore, à l’image de la Strarda de Cassandre… J’ai ressenti une certaine spiritualité dans cette histoire, et je dois avouer que les leçons de vie et morale distillées çà et là y sont pour quelques choses. J’ai en effet repéré de sublimes passages très intéressants, leçons de vie ou leitmotiv, j’ai savouré chacun d’entre eux comme s’il s’était agit d’une gourmandise. Des paragraphes pour accepter ce que nous sommes, des phrases pour aller de l’avant, des mots pour retrouver le sourire.

    Ce livre nous interroge sur nos relations et les rapports que nous entretenons avec autrui mais aussi sur ce que nous souhaitons incarner. Qui voulons-nous être pour les autres, que voulons-nous représenter à leurs yeux ? Comment y parvenir ? Doit-on refréner ses plus sombres pulsions ou se laisser aller à ses plus bas instincts ? Strarda, inconsciemment, nous place dans la position de Julius, face à nos pulsions refoulées. Comment réagirions-nous si nous perdions le contrôle de notre corps et que d’horribles crimes avaient lieux sous nos yeux impuissants ? J’avais comme l’impression qu’une sorte de puissance mystérieuse œuvrait sur Julius mais également sur le lecteur… Assistons-nous à la naissance d’un mythe ? Le tome deux nous en apprendra certainement davantage.

    En définitive, j’ai passé un excellent moment avec Strarda. Julius est un personnage tout à fait incroyable et fascinant dont l’évolution n’a eu de cesse de me surprendre. Grâce à sa voluptueuse plume, Mishakal Yveldir est parvenue à créer une vraie atmosphère ainsi qu’un cadre très intéressant pour y implanter son histoire de vampires. Il s’agit d’un premier tome très sombre et violent qui laisse présager une suite sulfureuse. En plus d’aborder des thématiques intéressantes, ce livre propose un voyage à la fois sensuel et sensoriel. Le chemin vers la vengeance semble tout tracé pour un homme dont la destinée s’annonce incroyable. J’ai vraiment hâte de retrouver Julius dans le second tome.

  4. Jesus Angulo

    Pour les passionnés de la littérature vampirique classique, il n’y pas beaucoup de romains contemporains qui soient à la hauteur. Celle-ci est une bonne exception. Dans un espace-temps propre à cette jeune auteure, le thème de la quête de l’humanité perdue et de la reprise de sa destine articulent une action trépidante. C’est un univers complexe et viscéral, où le mot désir apparait aussi souvent que celui de morsure : de la sensualité et de la chair autant que du sang.

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