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Das Vögelhaus « La Maison aux Oiseaux »

Broché: 148 pages
Date de publication : 5 octobre 2016
Format : Novella (Roman court)
Langue : Français
ISBN : 978-2-955853030

Résumé :
Une famille décide de passer ses vacances dans le village touristique de Neustadt, en Allemagne. Très vite, l’auberge dans laquelle ils séjournent devient le théâtre de phénomènes inexpliqués. Les événements tragiques qui ont frappé cette demeure de nombreuses fois ne vont pas épargner les nouveaux venus.

7,00 5,50

2 avis pour Das Vögelhaus « La Maison aux Oiseaux »

  1. Marie Vi

    Une nouvelle qui m’a laissée admirative, tellement l’auteure a bien mené son histoire !
    Plus on avance, plus le degré de sensation de danger se renforce… On devine qu’il y a quelque chose qui va arriver, mais on ne sait pas quand !
    Le suspens est présent, certains personnages attachants plus que d’autres.
    C’est une auteure à suivre, car elle ne se limite pas qu’à un seul genre. Sa plume est vraiment subtile et les mots sont choisis avec soin.

  2. Siobud

    Sous un nom plutôt enchanteur, Das Vögelhaus (La maison aux oiseaux), se cache une demeure inquiétante, au passé lourd.
    Quand la famille Laberck décide d’y passer ses vacances, elle ne se doute pas de ce qui l’attend, elle ne se doute pas qu’elle va être changée à jamais. La famille (deux grands-parents, deux parents et quatre enfants) est d’apparence classique, mais petit à petit les tensions vont s’exacerber et les vérités vont finir par sortir.
    Par sa présence dans Vögelhaus, une sorcière est l’instigatrice de ce jeu libérateur, et ainsi, ce personnage a priori maléfique se révélera ironiquement d’influence bénéfique !
    Mishakal Yveldir sait installer progressivement le climat angoissant, par touches, et c’est un réel plaisir de retrouver son style ample au service d’une imagination toujours renouvelée. Le lecteur est pris au jeu, il vibre, il frémit, il est captivé et ne peut lâcher le livre.
    Comme souvent chez Mishakal, ce sont les personnages féminins qui ont la part belle et qui mènent la danse, qu’ils soient réels ou fantastiques : « Depuis la nuit des temps nous sommes le sexe fort, aucun homme n’existerait sans nous car il sort de notre ventre. »
    Encore une fois (c’est le troisième livre d’elle que je lis), j’ai été conquis par l’écriture de Mishakal, par les situations qu’elle met en scène, par la richesse de ses histoires.
    Agée de 29 ans et possédant un talent certain, elle n’a pas fini de nous surprendre et de nous offrir de beaux moments de lecture !

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